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Le stress est la conséquence d’une modification de l’environnement que le cheval perçoit comme négative et qu’il n’a pas pu anticiper. Après avoir cherché à comprendre cette nouvelle situation, le cheval va essayer de la contrôler et de faire avec. Mais lorsqu’il n’arrive pas à s’y adapter, son cerveau commence à interpréter le changement comme une agression pour lui : c’est le stress.

Les causes du stress sont multiples : ennui, transports, douleur, changements d’alimentation ou dans les rythmes de vie à l’écurie, climats extrêmes...

 


Lorsqu’un cheval est en état de stress, son cerveau se met à envoyer des ordres désordonnés qui perturbent le fonctionnement de l’organisme. Les répercussions sont particulièrement importantes sur le nerveux autonome, qui assure la régulation automatique des fonctions nécessaires à la vie (respiration, circulation sanguine...). L’activation de cette partie du système nerveux va, par exemple, provoquer une augmentation de l’activité cardiaque et respiratoire et un dérèglement de la fonction digestive à l’origine de douleurs abdominales. D’autres zones du cerveau sont également perturbées par le stress et sont à l’origine de comportements anormaux souvent appelés « tics ».

 

 

 


Chez le cheval, le stress peut se manifester par des réactions d’agressivité ou au contraire des périodes d’apathie où il ne bouge plus. Sont également fréquents :

des comportements alimentaires anormaux, qui lui font manger n’importe quoi (litière, crottins, structures en bois...)
les « tics » : mordiller ou lécher sa mangeoire, aspirer de l’air, grincer des dents, tirer la langue, se balancer d'un pied sur l'autre (= « tic à l’ours »)...
Le stress a également des répercussions sur l’organisme ; il entraîne, par exemple, la formation d’ulcères gastriques, l’apparition de coliques, la baisse des défenses immunitaires, etc.....



 


La consultation comprend nécessairement un examen clinique général du cheval, qui permet de vérifier son attitude, sa température et son état d’embonpoint. Le vétérinaire cherchera ensuite à identifier l’origine des symptômes manifestés par le cheval en pratiquant des examens complémentaires (échographie abdominale, prise de sang, fibroscopie...). Enfin, pour confirmer que le stress est une cause plausible, il complètera son examen en posant toute une série de questions destinées à mieux comprendre ce qui peut poser problème dans l’environnement du cheval.

 


Les examens complémentaires que le vétérinaire peut être amené à pratiquer vont lui permettre d’identifier les lésions et les dysfonctionnements que le stress a pu provoquer sur l’organisme du cheval. Par exemple :

l’échographie aide à voir s’il y a un problème au niveau des intestins
la fibroscopie permet de visualiser les ulcères gastriques grâce à une mini-caméra introduite par le nez jusque dans l’estomac

 

 

 


Les risques de stress seront forcément limités si le cheval se sent bien dans son environnement. Cela passe par des mesures simples, assez faciles à appliquer. Par exemple :

réduire la fréquence des transports
sortir les chevaux au paddock
mettre les chevaux à l’abri des grands froids ou des grosses chaleurs
éviter l’ennui du cheval en lui proposant un compagnon d’écurie (une chèvre, par exemple) ou de quoi jouer dans son box (ballon, peluche...). Un filet à foin, qui rallonge beaucoup la durée de la prise alimentaire, peut aussi faire l’affaire

 

Chez les chevaux, les anxiolytiques n’existent pas ; on ne peut trouver que des tranquillisants, mais leur utilisation n’est pas du tout recommandée sans l’avis d’un vétérinaire, et encore moins sur de longues périodes à cause de leurs effets secondaires.

Il est toutefois possible d’agir sur l’alimentation du cheval stressé en lui apportant des nutriments qui répondent à l’augmentation de ses besoins. Le magnésium, qui aide à réguler l’activité nerveuse, ou le tryptophane, sont 2 exemples des nutriments dont la consommation augmente chez les chevaux anxieux.

Le recours aux phéromones équines (molécules produites naturellement par la jument pour apaiser son jeune poulain) a également fait ses preuves face aux situations connues pour être des sources d’anxiété chez le cheval. Appliquées sous les naseaux, elles permettent au cheval de « respirer » un message qui le rassure. N’hésitez pas à demander conseil à votre vétérinaire.

 


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